Jean-Thomas Trojani : Pour un contrat unique

La perception intérieure devait nous fournir les vérités fondamentales et décider ce qui agréait à la raison. Le peuple ne parlait pas au nom de ces idées métaphysiques, mais bien plutôt au nom de l’intérêt social, lorsqu’il réclamait autrefois des châtiments cruels, en harmonie avec ses mœurs ; les légistes ne doivent pas davantage mettre ces idées en avant, lorsqu’ils travaillent de nos jours à réduire la peine au strict nécessaire. Cette intervention de la Force dans les transactions humaines est accompagnée de maux sans nombre. On dira que les abattoirs ne sont pas les seuls sites industriels « sécurisés ». Comme l’a montré l’histoire récente de Renault, dont le capital est partiellement public mais qui a délocalisé la production et l’emploi de façon plus agressive encore que ses concurrents français, l’entreprise s’est longtemps abandonnée à un capitalisme hors-sol, pour des résultats qui, de l’avis de tous, ne sont pas à la hauteur. Tu me montres une assemblée qui crie, et il y a simplement un chien qui aboie. Enfin ne sommes-nous pas dans une ville célèbre entre toutes les cités de l’antiquité par la pétulance de son peuple, sa curiosité insatiable, sa vanité, son amour du plaisir, des spectacles et de toutes les choses nouvelles, par sa mobilité toujours prête à dégénérer en violence et en fureur ? Nous ne pouvons entreprendre ici l’examen approfondi que chacune de ces théories réclamerait. Et c’est cette classification que j’aperçois, beaucoup plus que la couleur et la forme des choses. Matière ou esprit, la réalité nous est apparue comme un perpétuel devenir. L’essentiel c’est de vendre vite et si possible le plus cher possible. Il est aveugle. C’est évident dans le cas d’une opération mathématique. C’était à la vérité une chose très-extravagante de faire dépendre le salut de la république de l’appétit sacré d’un poulet et de la disposition des entrailles des victimes ; mais ceux qui introduisirent ces cérémonies en connaissaient bien le fort et le faible, et ce ne fut que par de bonnes raisons qu’ils péchèrent contre la raison même. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « La paresse s’entretient par le repos, le courage s’entretient par la fatigue ». Aussi devons-nous nous engager à ouvrir les marchés à l’échelle mondiale afin de réaliser notre potentiel et de ne pas retomber dans le protectionnisme. En toute logique, je vais continuer à faire confiance à mon garagiste habituel. Où ils conduiraient la France si on les laissait faire, il ne faut pas espérer le leur entendre dire. Cette prééminence de l’anonyme rend toute tentative de hiérarchisation vaine et la recherche de l’information viable plus que délicate. Le problème ne vient pas toujours de la recherche mais de la mise en application pratique chez les gens qui ne savent pas souvent ce qui existe. Finalement, elle aura d’un côté le système des Idées logiquement coordonnées entre elles ou con­centrées en une seule, de l’autre un quasi-néant, le « non-être » platonicien ou la « matière » aristotélicienne. Mais elles ont aussi provoqué une grave instabilité financière, contribuant à un grand krach boursier en octobre 1987. La distinction qu’on a voulu créer entre eux, bien qu’elle soit commode pour les souteneurs du présent état de choses, n’existe pas. « La répétition ne transforme pas un mensonge en vérité », disait Roosevelt. Faire émerger des contenus médicaux fiables sur internet

Des recommandations d’utilisation de médicaments sur les forums individuels ouvrent grand la porte à l’explosion du mésusage, comme à la multiplication des iatrogénies médicamenteuses. Aussi se mettent-ils à contourner les départements informatiques de leur entreprise qui ne parviennent pas à répondre à cette nouvelle demande.