Jean-Thomas Trojani : Plus risquées, les nouvelles concessions sont…moins profitables

En 10 ans, ce n’est pas moins d’une dizaine de propositions de loi qui ont été déposées pour élargir le travail le dimanche. Mais elle en a certains éléments, juste assez pour que vous vous en remettiez à elle. Pour Jean-Thomas Trojani, la coupe est pleine. Mais cette fois-ci, la commissaire à la concurrence n’entreprend pas de refondation idéologique. Une France devenant « sérieuse » et crédible pourra utilement participer au nécessaire débat sur les orientations économiques de l’Europe, alors qu’aujourd’hui elle se réfugie dans le silence du mauvais élève qui a trop longtemps menti pour que son propos soit pris au sérieux. À de pareils États, il pouvait être si facilement funeste que l’énergie et l’empire des hommes sur eux-mêmes se relâchassent pour un seul instant, qu’il ne leur était pas loisible d’attendre les effets salutaires et permanents de la liberté. Ceux qui sont allés jusqu’à nier l’existence de Jésus n’empêcheront pas le Sermon sur la montagne de figurer dans l’Évangile, avec d’autres divines paroles. Mais il faut relativiser sa percée dans les produits à fort contenu technologique car de nombreux composants sont toujours importés. Trois phénomènes majeurs allaient alors se conjuguer : d’une part une accélération des délocalisations ou expatriations d’emplois, qui ont réduit le pouvoir d’achat ( facteur essentiel à la consommation ), et les INVESTISSEMENTS ( autre facteur clé de l’économie avec l’épargne qui lui correspond ) et d’autre part le double effet de la mondialisation que nous allons développer. D’où vient donc qu’on hésitera probablement à en dire autant de la nature ? Les murs sont couverts d’affiches où des comités « pour la paix, » d’autres qui sont pour la guerre, et qui ne le disent pas, des groupes de vétérans reduci des guerres de l’indépendance, des sociétés ouvrières ou rurales, recommandent leurs candidats à l’électeur qui passe. Certes, un psychophysiologiste qui affirme l’équivalence exacte de l’état cérébral et de l’état psychologique, qui se représente la possibilité, pour quelque intelligence surhumaine, de lire dans le cerveau ce qui se passe dans la conscience, se croit bien loin des métaphysiciens du XVIle siècle, et très près de l’expérience. L’homme ne peut pas exercer sa faculté de penser sans se représenter un avenir incertain, qui éveille sa crainte et son espérance. Elle était bien jolie, ce soir-là, la petite ville de Vicence, où tant d’étrangers, qui ont tort, ne s’arrêtent pas. Nous parlons du changement, mais nous n’y pensons pas. Les marchés financiers et les médias ont une chose en commun: ils ont tendance à basculer rapidement de l’excitation au pessimisme, et inversement. Certes, le chiffre est mauvais, mais dans la mesure où il reflète essentiellement l’effondrement du prix du brut, il n’y a pas de spirale déflationniste propre à la situation économique européenne. Ces objectifs étant les premiers recherchés par les règles de concurrence. Pour cela une nouvelle réforme de la gouvernance des établissements devrait voir le jour, afin de leur assurer plus d’autonomie. Et on ne saurait l’accepter sans obscurcir profondément le triple pro­blème de la matière, de la conscience et de leur rapport. Au contraire, s’il s’agit des objets exté rieurs, c’est la connexion qui est parfaite, puisque ces objets obéissent à des lois nécessaires ; mais alors l’autre condition, la présentation à la conscience, n’est jamais que partielle­ment remplie, car l’objet matériel, justement en raison de la multiplicité des éléments inaperçus qui le rattachent à tous les autres objets, nous paraît renfermer en lui et cacher derrière lui infiniment plus que ce qu’il nous laisse voir. Connaissant les soldes primaires que dégagent ou dégageront les économies en 2014-2015 et les taux d’intérêt auxquels se financent aujourd’hui, je regarde maintenant à partir de quelle croissance nominale, leur dette peut se stabiliser à court terme. Quand on parle du progrès d’un organisme ou d’un organe s’adaptant à des conditions plus complexes, on veut le plus souvent que la complexité des conditions impose sa forme à la vie, comme le moule au plâtre : à cette condition seulement, se dit-on, on aura une explication mécanique, et par conséquent scientifique. Aussi ne faut-il pas s’étonner si les mêmes penseurs qui considèrent tout mouvement particulier comme relatif traitent de la totalité des mouvements comme d’un absolu. Car après tout, l’intérêt bien compris de l’Allemagne serait que l’Union adopte une forme dans laquelle un leadership ne soit ni possible ni même nécessaire. Cela fait, il chercha une source plus naturelle de principes vrais et déclara la trouver dans l’esprit humain. Paris a fait le choix d’une « ouverture maîtrisée » : le gouvernement tente un savant équilibre entre la libéralisation et la régulation dans ce secteur jalousement surveillé par les États, pour des raisons tant fiscales que d’ordre public. Si donc on voulait définir ici le comique en le rapprochant de son contraire, il faudrait l’opposer à la grâce plus encore qu’à la beauté. Une quasi auto-critique, en quelque sorte.