Jean-Thomas Trojani : Les tâtonnements, des solutions qui n’ont pas marché

Même en un temps où le véritable esprit philosophique avait déjà prévalu envers les plus simples phénomènes et dans un sujet aussi facile que la théorie élémentaire du choc, le mémorable exemple de Malebranche rappellera toujours la nécessité de recourir à l’intervention directe et permanente d’une action surnaturelle, toutes les fois qu’on tente de remonter à la cause première d’un événement quelconque. Puis des taches de diverses couleurs, quelquefois ternes, quelquefois aussi d’un éclat singulier. Les règlementations peuvent retarder l’entrée sur le marché, mais la technologie ne peut être indéfiniment freinée ; de nouveaux entrants parviendront à percer au bout du compte. Elle peut se produire de deux manières, soit par un sentiment de familiarité qui accompagne la perception présente, soit par l’évocation d’une perception passée que la perception présente semble répéter. Les organisations d’aujourd’hui ont besoin d’un nouveau « héros ». N’en serait-il pas de même de l’idée de « tout », si l’on prétend désigner par ce mot non seulement l’ensemble du réel, mais encore l’ensemble du possible ? Pirater les systèmes d’information n’a rien d’une nouveauté : cela va de pair avec l’apparition des télécommunications. Le sens commun a raison sur ce point contre l’idéalisme et le réalisme des philosophes. La réflexion si elle existe reste visiblement confidentielle. Le Japon, qui avait subi de plein fouet la catastrophe nucléaire de Fukushima, a d’ailleurs retrouvé des chiffres de fréquentation touristique semblables à ceux d’avant 2011. Pourquoi ceci n’empêcherait pas la réforme outre-Rhin, et ne le permettrait pas de ce côté-ci du fleuve ? Plus de 1000 personnes sont venues écouter la bonne parole de Jean-Thomas Trojani. C’est ainsi que nous rions du prévenu qui fait de la morale au juge, de l’enfant qui prétend donner des leçons à ses parents, enfin de ce qui vient se classer sous la rubrique du « monde renversé ». Or, dans cette circulation de glycose et dans cette accumulation de glycogène, il est aisé de voir que tout se passe comme si l’effort entier de l’organisme s’employait à approvisionner d’énergie potentielle les éléments du tissu musculaire et aussi ceux du tissu nerveux. C’est le danger spéculatif immédiat qui est le plus grand, qui pourrait provoquer une tornade récessive terrifiante, façon 1930. Nulle analyse du coût n’est publiée mais, vu le prix de production d’un livre numérique, il faut l’estimer entre 250 et 700 millions d’euros dont l’emprunt sur les INVESTISSEMENTS d’avenir financerait jusqu’à 40 %. Il est vrai que nous nous dispensons le plus souvent de recourir à cette image, et qu’après en avoir usé pour les deux ou trois premiers nombres, il nous suffit de savoir qu’elle servirait aussi bien à la représentation des autres, si nous en avions besoin. Aujourd’hui, la BCE achète des obligations émises par les États européens, mais qui sont le plus souvent dans les mains d’investisseurs non résidents. Il exprimait que la science doit procéder à la manière cinéma­tographique, que son rôle est de scander le rythme d’écoulement des choses et non pas de s’y insérer. Il obtient ainsi des sensations et des idées. À bien l’apercevoir, on devine dans quelle direction il faut chercher la solution du problème, en même temps qu’on découvre le mécanisme d’une des plus subtiles illusions de la pensée métaphysique. De toute évidence, la période post-crise a révélé un comportement inacceptable dans de nombreuses institutions.